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Bientôt un test pour dépister les risques de mort subite chez les nourrissons?



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In the center of hospitals in Strasbourg, there is no concern for the vagale. One prenant en compte ses observations, elle espère pouvoir généraliser un test sanguin permettant de dépister les risques de mort subite chez les nourrissons.

Des médecins strasbourgeois, qui viennent de publier une etude sur l'hyperactivité vagale, espèrent pouvoir à terme généraliser un test sanguin permettant de détecter des nouveau-nés exposés au risque de mort subite, un syndrome qui touche des centaines de années année année .

Ces médecins du CHRU de Strasbourg on the mis en lumière les liens entre hyperactivité vagale et malaises répétés, dans une étude publiée mi-juillet par la Public Library of Science, qui pourrait ouvrir la voie au dépistage d'une partie «Non négligeable» des bébés à risque de mort subite.

Entre 300 et 400 cas de mort subite chaque année

Source d'angoisses by jeunes parents and professionnels de l'enfance, la mort subite du nourrisson représente en France «300 à 400 décès par an», selon le cardiopédiatre Angelo Livolsi, responsable depuis 2017 avec le réanimateur-pediatrician Charlie De Melo d'un «Jeune chercheur protocole», auquel participant également les CHU de Reims, Besançon et Nancy.

«C'est la première étude qui apporte une preuve biologique, aussi bien chez des adultses que chez des enfants qui font des malaises, qu'il y a chez certains une hyperactivité vagale et qu'on pourra leur proposer des traitements», explique le Docteur De Melo.

Après des recherches menées sur des lapins, cette étude s'est fondée sur des prélèvements effectués sur des adultses et des enfants sujets aux syncopes, comparés avec ceux de sujets en bonne santé. Elle montre le lien entre la surexpression de récepteurs muscariniques, une enzyme censée réguler ces récepteurs, et les syncopes. «Il y a des récepteurs localizes au niveau cardiaque et parfois, le mécanisme qui contrebalance le système de stress (l'accélération de la fréquence cardiaque, l'augmentation de la tension) est excessif, le cœur ralentit trop et le cerveau est moins perfusé est moins perfusé, résume le Docteur De Melo.

Un adulte perdra connaissance pendant quelques secondes, sera en sueur, mais récupérera spontanément, tandis que «Chez certains nouveau-nés qui ont des surexpressions muscariniques pathologiques, whole peut aller jusqu'à l'arrêt cardiaque complet», ajoute-t-il. «Jusqu'à présent, he is united in the perdu devant ces malaises car on the seulement sur des signes cliniques;, complète le Docteur Livolsi.

Une fois des taux anormaux de récepteurs et de l'enzyme identiés, le patient peut être traité avec «Un anti-muscarinique de synthèse», déjà prescrit à Strasbourg par le Docteur Livolsi, qui suit des familles aux antécédents d'hyperactivité vagale.

Des dépistages au troisième jour après la naissance

Les médecins strasbourgeois poursuivent leurs recherches en effectuant des prélèvements, avec l'accord des parents, sur des bébés de moins d'un an hospitals pour des malaises graves, afin d'établir des valeurs de reférence pour les nouveau-nés et les prémat.

À terme, ils aimeraient proposer le test sanguin qu’ils ont élaboré «À large échelle, en même temps que les autres dépistages néonataux», effectués à l'âge de 3 jours.

«L'idée serait de détecter ces patients avant qu'ils fassent des malaises graves et de les traiter pendant leur première année de vie, c'est-à-dire la période de risque maximale», dit le Docteur De Melo.

He parle de mort inattendue du nourrisson «Pour désigner un décès brutal d'un enfant de moins de 2 ans, souvent moins de 6 mois, et de mort subite du nourrisson » lorsqu'aucun examen ne permet d'identifier la cause de ce décès.

Tabagisme et pièce surchauffée sont des facteurs de risque

75% in France on April 1994, the lorsque authority of sanitizers on the préconisé de faire dormir les bébés sur le dos et non plus sur le ventre ou sur le côté, mais «Stagne depuis les années 2000», explique by Dr Karine Levieux, coordinator scientifique de l'Observatoire des Morts Inattendues du Nourrisson, installé à Nantes.

«Coucher les enfants sur le ventre était le premier facteur de risque», indique-t-elle, tout en soulignant que la mort inattendue du nourrisson est «Probablement d'origine multifactorielle».

Si les bébés a petit poids et les prématurés sont particulièrement exposés, elle cite parmi les facteurs de «Stress extérieur» augmentant les risques l'exposition au tabagisme passif, un matelas mou ou une pièce surchauffée.

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