Saturday , November 28 2020

Dele de Groix. «Avec le sous-titrage, on est au cœur du festival du film insulaire»



À Port Lay, dans le bruit des visseuses, des bénévoles préparent déjà l'édition 2019 du Fifig. Inivisbles, face à leur écran, d'autres terminent les sous-titres des films choisis.

«C'est le dernier maillon, souvent malheureusement négligé, faute de moyens, explique Gaedig Bonabesse qui coordonne la petite équipe de bénévoles. Les films projetés ici, he is not a rarement of vocational ailleurs. Ils not passent pas au cinéma ou la la télé et souvent, il n'existe pas encore de sous-titres français. Perfois, on peut partir de sous-titres anglais, et parfois il faut tout traduire, synthétiser », raconte avec passion celle qui a commencé à sous-titrer des films, il y a plus de dix ans, pour le Festival des 3 continents, à Nantes.

Les îles chiliennes à l'honneur

«Comme je suis Lorientaise, is the connaissais le Festival international du film insulaire de Groix (Fifig) et j'ai donc proposé mon aide. Plus the tard, is suis formée au sous-titrage et j'ai créé mon association Lalinea pour proposer ce service. » Depuis juillet, Gaedig épaule donc neuf bénévoles hispanophones. Beaucoup n'ont aucune expérience de sous-titrage.

"Les trois premières minutes j'ai pensé que is nyy arriverai dog, s'amuse Alice, l'une d'elle. L'accent chilien du fin fond de la Patagonie, c'est dur! Et puis c'est drôle comme l'oreille s'adapte. Il faut peser chacun de ses mots. Trouver comment traduire les mots chiliens qui unexistent pas en français… C'était un peu comme être dans les coulisses du festival, à la répétition genre. » Gaedig acquiesce: «Je souviens, moi-même, quand j'ai sous-titré Wavumba de Jéroen Van Velzen, qui se passe sur l'île de Zanzibar. Tellement envoutant! Avec le sous-titrage, on est au cœur du festival. »

For quelques jours du festival, Gaedig insère maintenant les traductions proposes par les bénévoles pour la dizaine de films à sous-titrer, grâce à un logiciel spécial.

«Il faut vérifier la synchronization avec les images, la vitesse de predation, la longueur des sous-titres, et puis traquer les hispanismes, les fautes de ponctuation. »

Un travail minutieux réalisé souvent en quelques jours, avec les moyens du bord. «L'enjeu est trop important. Tant d'nergie pour film director, pour organizer festival, il faudrait pas qu'à la fin, cause de mauvais sous-titres, coince et que les films ne puissent pas rencontrer leur publi c. »

Le festival international du film insulaire de Groix, du 21 au 25 août. Contact et renseignements: http://www.filminsulaire.com/

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